articles de presse

compilation presque exhaustive

France

Italie

Asie

Autres
pays

Anciens
avant 1990

 Second Life
Mondes
virtuels

Selection

             

FRANCE ( sauf Côte d'Azur) :

2018

Article de Pauline Weber pour Beaux arts
À la galerie Lympia, plongez dans l'univers décalé et foisonnant de Patrick Moya

 
     
 
click to enlarge click to enlarge click to enlarge click to enlarge click to enlarge

Rubrique "Héros" du magazine Artension
avec un entretien réalisé par Patrick Le Fur sur 8 pages

     
 

Texte de Véronique Godé pour artshebdomedias
http://artshebdomedias.com/article/introspective-moya-port-de-nice/

  Moya, c’est à la fois Gepetto et Pinocchio, l’œuvre et son créateur, Guy Lux et Debord, Chantal et son homologue : l’artiste peintre, performeur ou bâtisseur conceptuel dans les métavers de Second Life s’inspire autant de l’énergie créatrice d’un Goya que de l’esthétique kawaii d’une chorégraphie coréenne. L’art par dessus tout et la pulsion enfantine sublimée ! Jusqu’au 15 avril, Le cas Moya s’expose à Nice, inaugurant par une belle exposition introspective un tout nouveau lieu patrimonial : la galerie Lympia, dédiée à l’art contemporain sur le port.

Dans un bel écrin, conçu sur trois étages à partir d’un ancien bagne et d’un joli pavillon méditerranéen coiffé d’un toit terrasse, tout l’aréopage de Patrick Moya, Dolly la brebis clonée – égérie des soirées électro de la région –, l’âne, le singe, l’éléphant, la grue et la soucoupe volante… sans oublier le petit Moya en personne, nous font face dans de grands tableaux, sous la forme de sculptures, de céramiques ou de vidéoclips, comme s’ils nous attendaient pour une fête ! Sur le registre de la psychanalyse, la commissaire Florence Canarelli – auteure, notamment, d’une thèse sur la représentation de la folie dans l’œuvre de Goya – a conçu avec notre plasticien baroque et faussement naïf une exposition rétrospective qui rend hommage à son narcissisme fondateur – de la constitution de son moi au surmoi, en passant par la chambre et le nom du père. Ce duo complice avait d’ores et déjà répertorié en 2011 plus de 4 000 œuvres dans un catalogue raisonné*. Après 40 ans de création, il fallait bien faire le tri !
Né en 1955, Patrick Moya grandit à Troyes, où son père tient une boutique de prêt-à-porter féminin, laissant les clientes essayer librement les dernières tenues à la mode parisienne alors que l’enfant joue dans la vitrine et commence très vite à dessiner. Aura-t-il gardé de cette enfance exposée le goût de la performance et de la peinture en public, qu’il exécute sans retouche, dans de grandes fresques lors de soirées festives ? C’est à 15 ans seulement que « l’enfant chéri » du pays niçois, dont la civilisation joyeuse illumine désormais le tramway et les bus, fait irruption sur la Côte d’Azur. A ce moment-là, lorsque ses parents espagnols se marient, il emprunte le fameux nom du père. Dans une des premières salles de l’exposition, ses œuvres de jeunesse en déclinent les quatre caractères, M-O-Y-A, sous différentes formes symboliques : lettrisme aux couleurs primaires et ou bien sculpture. Comme si la signature elle même constituait l’œuvre à part entière.
Au cours de ses trois ans d’étude à la Villa Arson, Moya évolue de la BD à l’art conceptuel, du body art à l’art sociologique et à la vidéo. Il réfléchit sur l’impact de la télévision en direct, où l’humain est au centre, et fait même signer une pétition à ses professeurs pour que Guy Lux, son champion de la discipline, soit nommé ministre de la culture ! « L’art doit être populaire et le rôle de l’artiste est de toucher le plus grand nombre. Sa place est donc au cœur de l’œuvre ! », affirme celui qui, avant de se mettre à l’ouvrage, posa nu pendant quelques années pour des écoles d’art. « Je ne veux pas être le créateur, mais la créature », se dit-il, titrant l’une de ses premières expositions Esquisse d’un narcisse niçois en 1985. Pour Moya cela ne fait plus aucun doute : « Le message, c’est le médium et le médium, c’est l’artiste, conclut-il à la lecture de McLuhan. Et le seul message que j’ai à faire passer, c’est MOI ! » En 1997, il crée pour autoportrait un petit personnage à lunettes qu’il intègre dans la plupart de ses toiles et décline sur tous les supports, céramique, vidéo, 3D, marionnette, etc. « J’ai toujours rêvé d’être universel par la pratique de nombreuses techniques et styles et par la multiplication de mes avatars », confie le plasticien prolifique et travailleur acharné. Pendant quatre ans, Moya est capable de peindre les murs d’une chapelle de montagne à la mémoire de Saint Jean-Baptiste. Mais lorsque la fresque est inaugurée à Clans, en 2007, l’artiste aura servi de modèle à tous les saints, même Jésus ! Moya se prendrait-il donc pour Dieu ? Toujours est-il que depuis ses premières programmations sur un Thomson MO5, il tente de se virtualiser. Depuis 2007, cet artiste numérique hors norme passe une partie de sa vie dans le Moya Land, tout un univers émergé, construit à son effigie dans Second Life, où il anime, à Noël, la messe en direct, organise des conférences et des visites guidées dans son Moya circus, son musée, sa galerie, son sanctuaire, son cinéma ou encore dans toutes les répliques en 3D des expositions qui lui sont consacrées. Suivi par un club international de geeks et d’amateurs d’art de la Californie à Busan, en Corée, en passant par l’Italie, Moya y a même créé avec humour un groupe de personnages contestataires manifestant contre l’autocratie qui règne dans l’île. « L’art est supérieur à tout, il est supérieur à Dieu… il faut adorer l’art ! », affirme celui qui, en toute simplicité, créait à l’âge de trente ans La bible en photocopie de Patrick Moya : Adam et Eve y sont chassés de l’intérieur de l’œuvre ; le premier devient alors peintre et sa compagne comédienne, le travail créatif sera le

Tele matin à propos du carnaval de nice

Article et interview vidéo par Jean Marc Lebeaupin sur Artsixmic
http://www.artsixmic.fr/une-exposition-intro-retrospective-au-coeur-de-lunivers-moya/

       

Sur le magazine I/O - un article de Lola Salem
http://www.iogazette.fr/critiques/focus/2017/ecriture-universelle-de-soi/

      Click for enlarge
 

2017

Dans graffitiart à propos de la foire 8ème Avenue à laquelle participait la Galerie Art Fontainebleau

 

Connaissance des Arts à propos de la foire Art Elysées à laquelle participait la Galerie Art Fontainebleau

 

Beaux Arts Magazine

interview sur le site "apprendre à dessiner"

 

 

 

https://www.apprendre-a-dessiner.org/interview-patrick-moya/

Vosges Matin à propos de le nuit des musées au musée d'Epinal

 

BFMTV en direct du Carnaval de Nice 2017

exposition "Moya Circus" au château de Lamazière à Cormeilles en Parisis

 

2016

Article sur Epinal news

Le nouveau magazine d'art urbain " Stuart Urban Art Magazine"
parle du chef 2 étoiles Christian Sinicropi et son travail avec les artistes

L'express - Article à propos de la chapelle de Clans

 

un article sur les derniers jours de l'exposition au château de madame de graffigny
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-agglomeration/2016/08/20/villers-les-nancy-dernier-jour-de-l-exposition-moya-a-graffigny

       

dans le Mag du Republicain Lorrain - exposition de Villers lès Nancy

         

Artprice partage l'annonce de l'exposition à Villers lès Nancy et sa version virtuelle sous forme de serious game
https://twitter.com/artpricedotcom/status/746737248104742912

Annonce de l'exposition de Villers lès Nancy sur Culturbox
http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/peinture/patrick-moya-artiste-narcissique-en-vernissage-virtuel-a-villers-les-nancy-241963

               

3 au 5 juin 2016 - Festival du Livre de Nice - sortie de "Moya et le carnet des desseins"

Article sur Purepeople        

"Marisa Bruni Tedeschi et Richard Bohringer : Rencontres inédites à Nice

Ce premier jour du Salon du livre de Nice réunissait d'autres personnalités aussi bien politiques comme Eric Ciotti et Jean-Louis Debré (pour Ces femmes qui ont réveillé la France, coécrit avec Valérie Bochenek), que littéraires. Didier Van Cauwelaert, Prix Goncourt pour Un aller simple en 1994, était présent comme l'étaient Irène Frain et le plasticien Patrick Moya.

Le salon du livre de Nice, dont Franz-Olivier Giesbert est le directeur artistique et Jean-Christophe Ruffin, le président d'honneur, vous accueille jusqu'à dimanche."

     

Article sur le blog in'genious mag
http://www.ingeniousmag.net/index.php/art/406-patrick-moya

 

Metz - Soirée privée à Metz au restaurant "Moya" pour l'anniversaire d'un collectionneur
le "Moya" est un "resto concept art" crée à l'initiative du galeriste Hervé Simoni dans le quartier du Centre Pompidou Metz

Article dans l'Est Eclair du 6 dec 2015

Paris Match de juillet 2015 - sur l'une des photos, dans le bureau du prince Albert de Monaco,
se trouve une céramique réalisée à l'occasion de l'ouverture de la maison de vie de la princesse Stephanie - réalisée à coté de Florence

           

11 fev interview pour un special nice sur radio FG

fév 2015- Nuit de l'Art de la Foire Lille Art Up 2015


La semaine - Metz dec 2009

 

Républicain Lorain 23 dec 2009


27 oct - performance pour les 20 ans de la Fondation Ecureuil de Marseille

La marseillaise

 

La provence

 

 


sept 09 - Hebdomadaire Email Gourmand et mensuel RestoGratuit pros
A propos du travail avec le chef 2 étoiles Christian Sinicropi

     


Visite de la journaliste Véronique Godé de ARTE TV sur l'île Moya.
Voir le reportage sur
http://www.arte.tv/fr/Echappees-culturelles/cultures-electroniques/2385240.html

     

L'avatar de Véronique Godé

 

 

 


article concernant l'exposition Moya à Roanne à la galerie Pikinasso

article La tribune Le Progrès du 20 avril 2009


 

Mars 2009 Article de Véronique Godé sur Second Life dans la revue MCD Musiques et cultures digitales.


Festival du cirque de Monte Carlo 2009

Point de vue

 

 

Le petit journal Canal + (devant une toile de Moya)

 

 


Article concernant l'île Moya dans Coming Up
cliquez sur les pages pour agrandir

voir la page presse concernant Second Life


sept 2008 - livre "Arts numériques"
édition M21 Editions et MCD annoncent la sortie du livre :Arts numériques - Tendances, Artistes, Lieux & Festivals

 


Mai 2008 - let'smotiv et Mag Sète à propos de la performance au théatre de la mer de sète

     


Objectif Méditerranée Marseille - Le virtuel à la cote


20 minutes Strasbourg - foire d'art Start 2008


couverture du nouvel an de Var Matin 2007


21-22-23 sept - Foire de Marseille Stand de Marseille et Cow
Peinture d'une vache en direct

La Marseillaise

 

 

 

La Provence

 

 

 

 

 

 


Nîmes Janvier 2007 - Carré d'Art Nîmes

Le Midi Libre

 

 

 

 

 


VAR MATIN 10 dec 06
article Loïc Dupres - Photo Patrick Blanchard

 

cliquez pour agrandir

 


AUTOMNE 2006
couverture du magazine Itinéraires
"le guide urbain de la ligne A du RER"

 


Univers des Arts - oct 06 - texte Nicole Lamothe

 


ELLE juillet 06

 

 

 

 



 

 

juillet - octobre 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2004

La Provence - Marseille

 

 

2004

Cahors

 

 

 

2003 le Republicain Lorrain

 

 

 

 

2003 site de la mairie de metz

 


Cimaise - automne 2003

 

 
         

 

 
       

 

 

 

 

VSD - juillet août 2000

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toulon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


ITALIE:

Nice, Monaco
Cannes...
Cote d'Azur

France

Asie

Autres
pays

Anciens
avant 1990

 Second Life
Mondes
virtuels

Selection

             


2018

dans la revue italienne Hestetika

Un article de RSVN qui parle de l'exposition à Nice et aussi des céramiques réalisées à Albisola

  Liguria e Costa Azzurra. La mostra di Moya a Nizza. Un genio e un po’ di Albisola

L’arte, tra la Liguria e la Costa Azzurra, dialoga da molti anni. Dunque non è una sorpresa trovare nella sontuosa mostra di Patrick Moya a Nizza qualche pezzo in ceramica realizzato ad Albisola.Moya ha un legame stretto e affettuoso con la nostra terra, dovuto ad un altro geniaccio dell’arte contemporanea che si chiama Giorgio Laveri. Ho visitato la mostra di Moya a Nizza. Ed ho incontrato l’artista – che avevo conosciuto in una lontana cena di una quindicina di anni fa – e l’ho ritrovato identico ad allora, esattamente come il suo personaggio virtuale e reale che lui ha consegnato al pubblico. Un Pinocchio buffo e inquietante. La mostra di Nizza – grande, bellissima, difficile da descrivere – racconta di un genio dell’arte contemporanea. Uno dei miei preferiti. Moya.

Ferdinando Molteni

Annonces de l'exposition "Dolly mon amour" au Palazzo Saluzzo Paesana de Turin

  Omaggio alla celebre pecora Dolly
La mostra vuole essere un omaggio al personaggio più celebre ed iconico della produzione artistica di Patrick Moya, la pecora Dolly, nata vent’anni fa e il cui nome si ispira alla celebre pecora clonata nel 1997. Pensata in origine come mascotte di una delle più celebri serate “électro gay friendly” della Costa Azzurra, ben presto questa gentile pecora rosa diventerà un’icona inseparabile dell’opera di Moya, circondandosi nel corso degli anni di tutta una serie di personaggi surreali: Teddy Bear, asini in gonnella, elefanti volanti, scimmiette in livrea e maliziosi diavoletti con le ali, un coloratissimo bestiario, quasi umano, che ci proietta in un mondo magico, capace di comunicare al bambino nascosto dentro ognuno di noi.

Le parole del curatore Enrico Debandi
“Siamo orgogliosi di ospitare per la prima volta a Torino una mostra personale di Patrick Moya, artista molto popolare e visibile nella vicina Costa Azzurra e presente in diverse iniziative culturali di prestigio organizzate sul territorio francese” commenta Enrico Debandi, responsabile artistico degli spazi di Palazzo Saluzzo Paesana e curatore della mostra Dolly Mon Amour. “Dal vastissimo repertorio di produzione di Moya, abbiamo scelto di concentrarci sui mille travestimenti del personaggio rappresentato dalla pecora Dolly che, con il suo sguardo ammiccante e con la sua espressione curiosa e irriverente, inaugura la stagione espositiva del Teatro Paesana in concomitanza con la primavera ed il periodo Pasquale”.

Lo spazio espositivo - Ex Teatro di Palazzo Saluzzo Paesana
Il Teatro Paesana nasce a metà del ‘700 negli spazi originariamente concepiti come secondo androne di Palazzo Saluzzo Paesana, in asse con l’ingresso principale del sontuoso edificio posto su via della Consolata e fatto chiudere per disposizione del Re Vittorio Amedeo II pochi anni dopo la costruzione, in quanto la presenza di un doppio ingresso era considerato un privilegio eccessivo. L’atrio, adattato a teatro e utilizzato per spettacoli popolari e commedie, appare in una pianta della città del 1790 con il nome di Teatro Guglielmone, dal nome di chi ne era proprietario. Presente ancora nella mappa catastale del 1822, il teatro verrà poi chiuso e trasferito in via Principe Amedeo nella sede del Teatro D’Angennes, oggi conosciuto come Teatro Gianduja. Lo spazio, sopravvissuto alle trasformazioni e ai frazionamenti, in seguito a un lungo periodo di abbandono e usi impropri è ora oggetto di un importante intervento di recupero, volto a restituirne l’originaria vocazione e funzione di pubblico spettacolo, oltre a ricollegarlo al Piano Nobile del Palazzo attraverso l’imponente Cortile d’Onore.

Patrick Moya
Nato nel 1955 a Troyes da genitori d'origine spagnola, Patrick Moya frequenta l'istituto d'Arte di Villa Arson a Nizza (Costa Azzurra) prima di posare come modello all’Accademia di Belle Arti per dieci anni con lo scopo di diventare «la creatura al posto del creatore» ed interrogandosi sul cambiamento apportato alla storia dell'arte dai nuovi media secondo gli scritti del celebre teorico canadese McLuhan: «a causa dell’onnipresenza dei media - come la diretta televisiva - il creatore non ha più il tempo di raccontare la storia dell’arte: per esistere, deve necessariamente diventare lui stesso creatura». L’artista comincia la sua produzione lavorando sull'utilizzo delle lettere del suo nome, MOYA, assimilando l'opera alla sua firma in un periodo definibile «néo-lettrisme», prima d'inventarsi nel 1996 un alter ego, il suo piccolo Moya, autoritratto caricaturale che gli permette di esistere all’interno dei suoi lavori. Dal 1998 è rappresentato dalla galleria Ferrero, celebre per diffondere le opere dei più grandi artisti della scuola di Nizza come Arman o Ben Vautier: da quel momento le sue opere prolificano e generano gradualmente un universo personale sotto forma di bestiario quasi umano, pieno di stranezze, colore e poesia. Nel 2007, dopo quattro anni di lavoro, l’artista termina gli affreschi murali di una cappella che porta il suo nome situata nel piccolo villaggio di Clans (nell’entroterra di Nizza) e da febbraio 2009 sfila sul primo carro da lui creato per il Carnival de Nice. Nello stesso periodo, Moya erige delle sculture monumentali in acciaio in Asia e modella dei piccoli lettini in ceramica in Italia, passando con virtuosità dal pennello al computer, dall'arte contemporanea all'arte numerica (o meglio postnumerica). A partire da febbraio 2007, Moya si installa in Second Life (SL), costruendo e popolando un'isola virtuale in 3D che possiede nel web. Il creatore è finalmente diventato una creatura che vive nella sua opera attraverso un avatar dal nome Moya Janus e che accoglie i visitatori immergendoli nel suo universo; concepita come un'opera d'arte globale, quest'isola è il risultato d'una iniziativa invasiva divenuta immersiva. Ad oggi riconosciuto anche come artista numerico, Moya ha partecipato all’iniziativa «Rinascimento virtuale», titolo della prima esposizione d'artisti di Second Life svoltasi nel 2009 al museo antropologico della città di Firenze, nel quale una sala intera era dedicata alla «Civiltà Moya». Nel 2011, data dell'edizione del catalogo ragionato "Artstoarts" (40 anni di creazione, 4200 opere catalogate), una nuova "Civiltà Moya" nasce sui muri del museo d'Arte La Malmaison di Cannes: un affresco-installazione di 90 metri di lunghezza e 4 metri di altezza che racconta la sua avventura artistica. Questa esposizione, fedelmente riprodotta in Second Life, permetteva al visitatore d'incontrare l'avatar dell'artista e di percorrere con lui il suo universo virtuale. Nel maggio 2015, infine, una nuova biografia aggiornata dell'artista, intitolata "Le cas Moya", permette di valutare globalmente la coerenza del suo lavoro, seguendone le diverse tappe. Qui si vede come Moya ha potuto realizzare il suo sogno adolescenziale: essere per esempio Tintin e non Hergé, la Gioconda e non Leonardo da Vinci... ovvero diventare Creatura (attraverso il suo avatar) per vivere all'interno della sua opera.

     
http://www.artribune.com/mostre-evento-arte/patrick-moya-dolly-mon-amour/   page culture de la stampa    
   

vidéo du journaliste Marco Gritti sur l’expo Moya « Dolly mon amour » à Turin
https://www.youtube.com/watch?v=dRS7LJoEiwI&feature=youtu.be

               

Film de la performance par sguardisutorino

    https://www.facebook.com/sguardisutorino/videos/1781493981889712/?t=57      
         
           
http://sguardisutorino.blogspot.fr/2018/03/con-dolly-mon-amour-lartista-francese.html   https://www.giornalelavoce.it/torino-dolly-mon-amour-moya-dalla-costa-azzurra-torino-293540   ANSA        
           

http://www.arte.it/calendario-arte/torino/mostra-patrick-moya-dolly-mon-amour-50037

Arriva a Torino il poliedrico artista francese PATRICK MOYA e le sue creazioni nella mostra DOLLY MON AMOUR che sarà allestita negli spazi dell’ex Teatro Paesana e aperta gratuitamente al pubblico da venerdì 30 marzo a lunedì 30 aprile (ingresso da Via Bligny n. 2 - Torino). 
La mostra vuole essere un omaggio al personaggio più celebre ed iconico della produzione artistica di Patrick Moya, la pecora Dolly, nata vent’anni fa e il cui nome si ispira alla celebre pecora clonata nel 1997. Pensata in origine come mascotte di una delle più celebri serate “électro gay friendly” della Costa Azzurra, ben presto questa gentile pecora rosa diventerà un’icona inseparabile dell’opera di Moya, circondandosi nel corso degli anni di tutta una serie di personaggi surreali: Teddy Bear, asini in gonnella, elefanti volanti, scimmiette in livrea e maliziosi diavoletti con le ali, un coloratissimo bestiario, quasi umano, che ci proietta in un mondo magico, capace di comunicare al bambino nascosto dentro ognuno di noi. 
“Siamo orgogliosi di ospitare per la prima volta a Torino una mostra personale di Patrick Moya, artista molto popolare e visibile nella vicina Costa Azzurra e presente in diverse iniziative culturali di prestigio organizzate sul territorio francese” commenta Enrico Debandi, responsabile artistico degli spazi di Palazzo Saluzzo Paesana e curatore della mostra Dolly Mon Amour. “Dal vastissimo repertorio di produzione di Moya, abbiamo scelto di concentrarci sui mille travestimenti del personaggio rappresentato dalla pecora Dolly che, con il suo sguardo ammiccante e con la sua espressione curiosa e irriverente, inaugura la stagione espositiva del Teatro Paesana in concomitanza con la primavera ed il periodo Pasquale”.  
Nato nel 1955 a Troyes da genitori d'origine spagnola, Patrick Moya frequenta l'istituto d'Arte di Villa Arson a Nizza (Costa Azzurra) prima di posare come modello all’Accademia di Belle Arti per dieci anni con lo scopo di diventare «la creatura al posto del creatore» ed interrogandosi sul cambiamento apportato alla storia dell'arte dai nuovi media secondo gli scritti del celebre teorico canadese McLuhan: «a causa dell’onnipresenza dei media - come la diretta televisiva - il creatore non ha più il tempo di raccontare la storia dell’arte: per esistere, deve necessariamente diventare lui stesso creatura». 
L’artista comincia la sua produzione lavorando sull'utilizzo delle lettere del suo nome, MOYA, assimilando l'opera alla sua firma in un periodo definibile «néo-lettrisme», prima d'inventarsi nel 1996 un alter ego, il suo piccolo Moya, autoritratto caricaturale che gli permette di esistere all’interno dei suoi lavori.
Dal 1998 è rappresentato dalla galleria Ferrero, celebre per diffondere le opere dei più grandi artisti della scuola di Nizza come Arman o Ben Vautier: da quel momento le sue opere prolificano e generano gradualmente un universo personale sotto forma di bestiario quasi umano, pieno di stranezze, colore e poesia. Nel 2007, dopo quattro anni di lavoro, l’artista termina gli affreschi murali di una cappella che porta il suo nome situata nel piccolo villaggio di Clans (nell’entroterra di Nizza) e da febbraio 2009 sfila sul primo carro da lui creato per il Carnival de Nice.
Nello stesso periodo, Moya erige delle sculture monumentali in acciaio in Asia e modella dei piccoli lettini in ceramica in Italia, passando con virtuosità dal pennello al computer, dall'arte contemporanea all'arte numerica (o meglio post- numerica). 
A partire da febbraio 2007, Moya si installa in Second Life (SL), costruendo e popolando un'isola virtuale in 3D che possiede nel web. Il creatore è finalmente diventato una creatura che vive nella sua opera attraverso un avatar dal nome Moya Janus e che accoglie i visitatori immergendoli nel suo universo; concepita come un'opera d'arte globale, quest'isola è il risultato d'una iniziativa invasiva divenuta immersiva. 
Ad oggi riconosciuto anche come artista numerico, Moya ha partecipato all’iniziativa «Rinascimento virtuale», titolo della prima esposizione d'artisti di Second Life svoltasi nel 2009 al museo antropologico della città di Firenze, nel quale una sala intera era dedicata alla «Civiltà Moya».
Nel 2011, data dell'edizione del catalogo ragionato "Artstoarts" (40 anni di creazione, 4200 opere catalogate), una nuova "Civiltà Moya" nasce sui muri del museo d'Arte La Malmaison di Cannes: un affresco-installazione di 90 metri di lunghezza e 4 metri di altezza che racconta la sua avventura artistica. Questa esposizione, fedelmente riprodotta in Second Life, permetteva al visitatore d'incontrare l'avatar dell'artista e di percorrere con lui il suo universo virtuale. Nel maggio 2015, infine, una nuova biografia aggiornata dell'artista, intitolata "Le cas Moya", permette di valutare globalmente la coerenza del suo lavoro, seguendone le diverse tappe. Qui si vede come Moya ha potuto realizzare il suo sogno adolescenziale: essere per esempio Tintin e non Hergé, la Gioconda e non Leonardo da Vinci... ovvero diventare Creatura (attraverso il suo avatar) per vivere all'interno della sua opera.
http://www.mentelocale.it/torino/eventi/76542-dolly-mon-amour-mostra-patrick-moya.htm      

http://www.iltorinese.it/dolly-mon-amour/

  http://www.critickets.it/e/1709/patrick-moya-dolly-mon-amour
     

http://www.torinoggi.it/2018/03/23/leggi-notizia/argomenti/eventi-11/articolo/mostra-personale-di-patrick-moya.html

 

Mostra personale di Patrick Moya
Al teatro Paesana, dal 30 marzo al 30 aprile

Arriva a Torino il poliedrico artista francese Patrick Moya e le sue creazioni nella mostra personale "Dolly mon amour", curata da Enrico Debandi, che sarà allestita negli spazi dell’ex Teatro Paesana di Palazzo Saluzzo Paesana e aperta gratuitamente al pubblico da venerdì 30 marzo a lunedì 30 aprile (ingresso da Via Bligny n. 2 - Torino).

La mostra vuole essere un omaggio al personaggio più celebre ed iconico della produzione artistica di Patrick Moya, la pecora Dolly, nata vent’anni fa e il cui nome si ispira alla celebre pecora clonata nel 1997. Pensata in origine come mascotte di una delle più celebri serate “électro gay friendly” della Costa Azzurra, ben presto questa gentile pecora rosa diventerà un’icona inseparabile dell’opera di Moya, circondandosi nel corso degli anni di tutta una serie di personaggi surreali: Teddy Bear, asini in gonnella, elefanti volanti, scimmiette in livrea e maliziosi diavoletti con le ali, un coloratissimo bestiario, quasi umano, che ci proietta in un mondo magico, capace di comunicare al bambino nascosto dentro ognuno di noi.

“Siamo orgogliosi di ospitare per la prima volta a Torino una mostra personale di Patrick Moya, artista molto popolare e visibile nella vicina Costa Azzurra e presente in diverse iniziative culturali di prestigio organizzate sul territorio francese” commenta Enrico Debandi, responsabile artistico degli spazi di Palazzo Saluzzo Paesana e curatore della mostra Dolly Mon Amour. “Dal vastissimo repertorio di produzione di Moya, abbiamo scelto di concentrarci sui mille travestimenti del personaggio rappresentato dalla pecora Dolly che, con il suo sguardo ammiccante e con la sua espressione curiosa e irriverente, inaugura la stagione espositiva del Teatro Paesana in concomitanza con la primavera ed il periodo Pasquale”.

La mostra sarà, con la sua bizzarria, un divertente omaggio artistico ad una delle icone della Pasqua.

 

2017

un article de Mario Gerosa paru dans AD MAGAZINE ITALIA

      http://ad.vfnetwork.it/news/2017/10/30/moya-arte-come-comunicazione/  
     

Cuneo

Biancoscuro Janvier 2017

2016

Cuneo

17 avril - le 10000ème visiteurs de l'exposition au palazzo Ducale ce dimanche

   

Polémique à Mantova
on avait proposé un peu vite de peindre une palissade devant le Palazzo Ducale mais la mairie a dit que ce n'était pas possible
(heureusement car c'était un gros travail)- c'était juste une idée en l'air mais un journal de l'opposition s'est emparé de l'affaire
pour créer la polémique pour reprocher à la mairie d'avoir refuser la proposition des organisateurs de l'exposition au palazzo ducale

             

Mars 2016 Sur la Rai le Tele Giornale de lombardie parle de l'exposition au palazzo Ducale
dans le cadre de Mantova capitale de la Culture

               

 

Mars 2016 - un reportage de tv-mantova sur la préparation virtuelle de l'exposition au palazzo Ducale
vue du serious game Moya Land

               

oct 2015 Biancoscuro magazine

   

 

   

Avril 2015 - Caserta

   

Il Mattino de Caserta

   

 

 

 

 


Octobre 2008 Rai Uno - reportage sur l'exposition Rinascimento Virtuale à Florence


Avril 2008 La Stampa - Savona - à propos d'une performance sur second Life au Bar Brandale


BELL'EUROPA avril 2007 -

cliquez pour agrandir


Sicile - Modica - La Nuit Blanche

 

 

 

 

 


Il Secolo 30 nov 06 - exposition Genova

 

 


la Republicca - Bari



22 déc 2005

 

 

 

 

IL SECOLO XIX - Al Bar Testa il mondo bambino di Moya

Patrick Moya, francese di Nizza, è esattamente corne uno s’imrnagina deb ba essere un artista. Timido ma aperto, generoso, geriiate, simpati co, sfuggente, dotato di una tecnica straor che quaiche volta, corne fanno gli artisti autentici, si permette di nascondere, magari dietro un software sofisticatissimo. Patrick Moya è, corne già furono tanti artisti dei gloriosi anni Cm quanta, anche un p0’ nostro. Nel senso che la sua presenza in Riviera è, ormai, una piacevole costante. Negli ultimi ternpi, per dire, ha esposto a Noli, nella bella galleria Vintage, è presente in qiiesti giorni una collettiva, sempre a Noli, nella fondaziorie Sant’Antonio, si è esibi to in una performance multimedia le. a Bergeggi, la scorsa estate, è uno dei promotori de! Movimento arti stico rnediterraneo che fa capo an che al savonese Giorgio Laveri.Questo porneriggio aile 18 sarà al Bar Testa di Albissola Marina per inaugurare la sua personale neila storica saietta de! locale. La mostra resterà poi aperta fino al 20 genna jo. Patrick Moya vive e lavora a Niz za. E stato allievo della scuola d’arte nizzarda di Villa Arsori e ha un pas sato da modello. Espone dal 1987 e sue mostre sono state organizzate in Francia (Nizza, Montecarlo, Pari gi), Italia (Bologna, Padova e Ban), lnghilterra (Londra), Spagna (Bar ce!lona), Germania (Amburgo), Sta ti Uniti (Chicago e New York), a Taiwan e Hong Kong. La pittura di Moya (e tutta la sua arte, anche queUa multimediale) ha un forte !egame con il linguaggio pop, soprattutto nella sua variante europea. Le sue opere hanno, tutta via, una carattenistica che le rende uniche: hanno un protagonista, una sorta di pupazzo con un improba bile naso a punta che non è a!tni che Moya stesso. O, in alternativa,le lettere d suo nome, combinate nei modi più diversi.Riccardo Zelatore, che ha orga nizzato questa personale, spiega:«La poetica del fanciullo anima l’in tera opera di Moya: la particolarità compositiva che contraddistingue fortemente la sua maniera e che rappresenta la sua sigla espressiva è quella di costruire l’opera attorno aile quattro lettere del suo nome. Egli gioca tra pittura e scrittura, la vora sui piani multipli de! linguag gb artistico all’interno di un suo percorso progettuale che b porta dal dipinto alla scuitura senza solu zioni di continuità. Le lettere scom poste e deformate, diventano sim boli associati a forme e a colon e sono utilizzate quale soggetto di uno stupefacente numero di opere:pitture, sculture monumentali, installazioni, pellicole, fotografie, happening».Ma le opere dell’artista nizzardo non solo (soltanto) un gioco intelligente e divertito. «Moya — aggiun ge Zelatore — coglie la componente spirituale dell’inconscio dove verità e rnenzogna, saggezza e follia, bene e male si confondono. Egli, grazie al gioco, approda in un terreno chè sta a metà strada tra l’ordine e il disordine, uno spazio di nessuno dove l’imrnaginazione è una strate gia e finzione di uno scopo. Moya raduna i pnincipali personaggi del suo immaginanio e li inserisce in un contesto di citazioni autobiografi che. Immagini clic strizzano l’oc chio al mondo dell’illustrazione e dei graffiti, evocano la stile grafico, lirnpido, lineare, pop del fumetto».La mostra di Moya chiude un in tenso anno di esposizioni al Bar Te sta clic ha visto protagonisti artisti corne, tra gli altri, Walter Valentini, Tetsuro Shirnizu e Marco .odola.Prossimo appuntarnento, a gen naio, con Gaspare Gisone. F.M.

 

 


article à propos du Movimento Artistico Mediterraneo

 

 

 


 

octobre 2005 Italie

 

 

 

 

IL SECOLO XIX

La galleria Valente fa contento Aleramo

Avalle, Badano, Bressan, Cantarella, De Alexandris, De Poli, Fiannacca, Fracassio, Gisone, lac chetti, L’Acqua, Laveri, Lodola, Marsiglia, Minoli, Moya, Nangeroni, Nespolo, Palladini, Venturi. E più di una formazione di calcio, quella messa in campo da Valen te Art galleria di via Barrili 12 a Finale Ligure diret ta da Mario Valente che inaugu rerà, questa mattina alle 10, una grande collettiva dal titolo curio 50 Aleramo sarebbe contenta ....

.... Emerge, nella squadra messa in campo da Valente, un centravanti dal talento straordinario ma ancora da scoprire appieno in Liguria (e, ovviamente, in Italia). Si tratta di Patnick Moya, meraviglioso artista francese che ha eletto se stesso, in una bizzarra versione fumettistica, quale protago nista della sua opera. Moya, da qualche anno, frequenta, grazie soprattutto ali’amicizia e alla collaborazione con Laveri, la nostra regione, e il savonese in particolare. E i suoi quadri, onirici, diver tenti, a volte inquietanti, ma sem pre eseguiti con un talento indiscutibile, stanno trovando posto nelle collezioni di molti appassionati locali.

La mostra Aleraino sarebbe con tento sara visitabile, fino al 27 novembre, tutti i giomi dalle 9,30 alle 13 e dalle 15 aIle 19.

Ferdinando Molteni


Casa Vogue - juin 2004

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

2002 - Florence Italie

 

 

octobre 2005 Italie

 

 

 


ASIE :

Nice, Monaco
Cannes...
Cote d'Azur

France

Italie

Autres
pays

Anciens
avant 1990

 Second Life
Mondes
virtuels

Selection

             

août 2013 en direct avec le monde virtuel du Moya land depuis l'exposition Moya en Corée au radium Art Center

 


2002 - Taiwan

 

 

 

 

2002 - Kaoshiung Taiwan

 

2002 - Kaoshiung Taiwan

 

 

 

 

 

 

 

2002 - Kaoshiung Taiwan

 

 

 

 

 

2001 Apple Daily - Hong Kong

 

1991 - Asian Art New

 

 

 

 


NICE - Alpes Maritimes - Monaco :

Nice, Monaco
Cannes...
Cote d'Azur

France

Italie

Asie

Anciens
avant 1990

 Second Life
Mondes
virtuels

Selection

             

L'europétanque s'annonce dans Nice Matin

           

Le stand Nice Matin a la foire de Nice
Avec les personnages du Moya land et une édition spéciale moya land (édition virtuelle réalisée avec des articles consacrés à Moya)

       
         
       
 

La Lettre du port de Nice

         

Article dans le magazine Les petites Affiches
à propos de l'exposition "le cas Moya"

   

Interview pour la série "l'art en 3 minutes" partie 2 - le virtuel
interview réalisée par Morgane Nannini

       

Interview pour la série "l'art en 3 minutes" partie 1 - le Cas Moya
interview réalisée par Morgane Nannini

       

Dans le magazine Week end de Nice Matin

 

Article sur le blog artetcinemas
http://artetcinemas.over-blog.com/2018/02/the-moya-affair.html

    The Lympia Art Gallery welcomes until Mars an artist who think about the part playing by the artist in the medias. Moya interest himself for a long time about medias and publishes in 1982 at the Bramstacker editions a book entitled "Theory of a Fine - Art model" in which he estimates that the media is more important than the message. Successively he concentrates his attention on TV for his immediacy, on the Internet ancestor the minitel, on computers and on video games. Moya must admit that he improves a huge admiration for the famous French TV host Guy Lux and considers him as an artist.
Moya doesn't only underlines the part playing by the medias because he estimates that at the end the real media is the human being and he includes himself inside. He introduces himself since 1974 when he keeps waiting nude at the Villa Arson but he will go more longer when he creates his ridiculous alter ego influenced by the Pinocchio character and put it inside every canvas he paints. Moya does like that because he wants to live inside the picture and want to let a track for the future generations.
 

texte de Michel Gathier paru dans la Strada
le texte est également sur le site l'art de nice
https://lartdenice.blogspot.fr/2018/02/exposition-patrick-moya-galerie-port.html?spref=fb

         

 

Article de Riviera Buzz à propos de l'exposition "le cas Moya"
http://riviera-buzz.com/on-the-town/entertainment/item/patrick-moya-expo-galerie-lympia.html

   

A multi-talented artist, and one of the most famous exponents of the L’École de Nice movement alongside Cesar, Arman and Ben, Patrick Moya is to be found just about everywhere on the Côte d’Azur.

His artwork can be found at the MAMAC and local galleries in Nice, while the modern frescoes he designed for the chapel Saint Jean-Baptiste in the little village of Clans in the Tinée valley to interpret the story of the famous saint represent characters that are in reality self-portraits of the artist himself. Recognition for a man who lives in his own artistic universe and who is now being celebrated with a retrospective of his work at the newly opened Galerie Lympia in the Port of Nice.
Paintings, sculptures, ceramics, digital images, 3D movies, live performances … Moya has done it all in a career that spans 40 years, often finding inspiration in popular shows, such as the circus or the Carnival of Nice. As journalist Florence Canarelli wrote in a book dedicated to the artist: “Moya’s universe is both enchanted and slightly perverse.”
With the dream of “becoming a Creature instead of the Creator”, the multifaceted artist who was born in 1955 in Troyes, started working with the letters of his last name to tag anonymous images before inventing his alter ego, “Little Moya”, a cross between himself and Pinocchio. Soon after, he created “Dolly”, a little sheep that became the mascot of the now famous techno “Dolly parties”. And if that was not enough, Moya is now the owner of a virtual “Moya Land” in 3D, made of colourful characters that include teddy bears, flying elephants, winged devils and drag queens, and which is now traveling the world. In 2009, an entire room of Florence’s Museum of Anthropology was devoted to the “Moya Civilization”, while Italian critic Marion Gerosa dubbed him “one of the great pioneers of the digital universe”.
A bit narcissistic? Probably, considering the numerous avatars of Moya that now exist in so many forms in his works. Optimistic, playful, and poetic? Definitely, when looking at his back catalogue; a catalogue that can be discovered and enjoyed at the Galerie Lympia until the 11th of March.

10 janvier sur France Bleu Azur. Interview par Eric Charay "L'artiste niçois Moya et son monde virtuel moyaland"
https://www.francebleu.fr/emissions/l-invite-de-ca-vaut-le-detour/azur/l-artiste-nicois-moya-et-son-monde-virtuel-moyaland

 

 

Article de Nicole Laffont sur l'exposition
"le cas moya" à l'espace départemental lympia de Nice

  Moya joue au yo-yo à la galerie Lympia, à Nice Un capharnaüm insensé au rez-de-chaussée d’une villa au charme suranné. Dans le jardin, des petits personnages de BD jouent avec des poissons… C’est l’atelier Moya. Crayons et pinceaux en désordre, bibelots sans intérêt apparent, mélange kitch de souvenirs dérisoires et de tableaux 19e semblant rescapés d’un autre univers. Univers très lointain du Moya land imaginé par l’artiste pour une seconde vie asseyant sa notoriété dans le monde virtuel de la création vive.Le moi Moya est constitué de paradoxes et c’est sans doute ce qui fonde son pouvoir d’attraction. Il expose aujourd’hui son « cas », à savoir ses facettes modèle stroboscope, à la galerie Lympia. Quel chemin parcouru depuis ses années Bohème où il posait nu dans les cours de dessin! J’avais publié sa photo dans le quotidien régional. « Sans doute la première photo de nu dans Nice-Matin…» ironise-t-il aujourd’hui. Je n’ai pas vérifié. Mais ce qui me frappe lorsque je regarde le fil rouge qui relie ses premières créations  toujours construites avec les quatre lettres de son nom et ses performances actuelles capables d enflammer un vaste auditoire par la virtuosité du geste pictural c’est une espèce de frénésie du dire.Partant de rien ou plutôt d’une toile noire, Moya peut donner vie en direct aux petites créatures qui peuplent son île. Cirque avec chapiteau, rideau, marionnettes, la brebis Dolly et… Pinocchio. Entre ange et démon tout un peuple de bonshommes et d’animaux farfelus et sympathiques. Avec bien entendu toutes les tonalités de l’arc en ciel histoire de faire décoller encore plus facilement vers le pays merveilleux de l’enfance où tout est possible. Moya, on le suit depuis des années. Il évolue, se perfectionne, innove mais ne grandit pas. Pour le grand bonheur des afficionados.Moya déteste le silence, le vide, le repos. Bon pour les cimetières sans doute! Que l’on aime ou pas ses personnages de dessin animé, ses brebis maquillées façon star, ses fresque délirantes, on ne peut que frissonner devant une telle profusion, une telle générosité. Mettre de l’ordre dans sa tête au moyen d’un vaste désordre extérieur (c’est inversement proportionnel paraît-il…), s’exposer sans peur ni retenue, donner du bonheur en suscitant l’interrogation sur la réalité grise ici mue en orgie colorée. Le destin Moya est peut-être fait de ce pari fou: balayer la morosité. Faire de l’art pour que les visiteurs adhèrent à cette utopie chamarrée. Bien-sûr, le nom du père, la folie de Narcisse, la peur de la vacuité ou la tentative désespérée d’abolir la mort… On peut tenter de défaire des nœuds gordiens. Mais ce qui reste, en fin de pelote, c’est ce fabuleux appétit de vivre que Moya nous fait partager du côté du port de Nice.  

reportage de côte TV sur l'exposition
"le cas moya" à l'espace départemental lympia de Nice

       

Article de Lola Gassin à propos de l'exposition à Nice
http://chezlolagassin.com/le-cas-moya-galerie-lympia-port-de-nice/

 

Titre on ne peut plus approprié pour moi face à l’œuvre de Patrick Moya, comme par rapport à ce nouveau lieu d’exposition ouvert à Nice depuis à peine un an, je crois.Pourquoi cette première interrogation ? Parce que Moya est, dans le paysage niçois et plus globalement dans le monde de l’art, un phénomène à part…Pour l’avoir côtoyé je pourrais dire à ses débuts, puisque j’ai été sa galerie et que nous avons organisé ensemble plusieurs expositions dans mon espace d’abord, en 91, 92, 94, 96 et à Art Jonction, mais aussi dans des lieux plus inattendus comme la brasserie Flo par exemple, je crois assez bien connaître son œuvre, même si je n’ai pas percé l’énigme que représente cet artiste, charmant, léger au prime abord, mais sincèrement, viscéralement, mystérieux sous ses abords affables.Je l’ai connu par Claude Fournet qui le soutenait et avait accroché, dans son merveilleux appartement dédale jouxtant la Villa Masséna, de petites œuvres figurant des écrans de télévision dont on peut voir quelques exemplaires dans l’exposition de la Galerie Lympia.Dans cet étrange édifice labyrinthique, ancien bagne réaménagé à plusieurs reprises et définitivement réhabilité par le département des Alpes-Maritimes pour être mis en service fin 2016 en tant que galerie, Patrick Moya a conçu une rétrospective qu’il appelle intro-rétrospective, un habile moyen d’aborder l’aspect protéiforme de son œuvre.De la grande crèche (ici pas de débat déplacé, nous sommes dans un lieu d’exposition) à la projection du Moya Land virtuel, aux peintures très exotiques et aux sculptures parfois plus anciennes, je me promène en pays connu et ami, même si l’œuvre virtuelle de l’artiste me reste étrangère. C’est d’ailleurs ainsi, allant de ce que j’apprécie à ce qui m’indiffère, que s’articule mon parcours dans un travail souvent trop bavard, mais si foisonnant, si inventif, si riche en couleurs et en formes, que je reste ébahie par tant de savoir faire et, je dois dire, de savoir peindre ! Bravo l’artiste, a-t-on envie de crier, comme à la fin du spectacle quand on a craint que l’équilibriste ou le clown, prenant trop de risques, ne se casse la gueule ! Notre artiste Moya est un virtuose, il ose tout et sa main ne tremble jamais, au point que, parfois, on aimerait un peu plus de maladresse, de retenue, mais incontestablement l’œuvre est là, robuste, inclassable, hors norme, en un mot originale et donc étrangère à l’analyse ! Seul recours devant tant de vigueur, employer ce à quoi tout critique répugne, tant le procédé est primaire, celui du j’aime ou du je n’aime pas… eh bien, j’y succombe ! J’aime cette idée magnifique et finalement très conceptuelle de Moya, dès 1986, de faire œuvre avec les quatre lettres de son nom, déclinées sur des dessins, des peintures, des sculptures… Lettres auxquelles il attribue une couleur symbolique M rouge (l’énergie), O jaune (le message), Y vert (l’antenne réceptrice) et A bleu (la montagne)… Ce lettrage, il l’appliquera plus tard (1990/1995) aux gravures des vieux dictionnaires dont il projette les images sur de grandes toiles aux aplats de couleurs primaires. C’est avec ses autoportraits soumis au même traitement, la période la plus riche, la plus forte de son œuvre, me semble-t-il, celle en tout cas que je connais le mieux puisque je l’ai exposée dans ma galerie. J’aime également que cette écriture puisse créer des formes et donner des sculptures très minimales, un Christ, une chaise, une mouette, un soleil…, le tout sur du métal brut, sans apprêt, sans fioritures… D’où vient à Moya cet incoercible besoin d’écrire son nom partout ? Est-ce pour célébrer ce père dont il ne portera le nom qu’à partir de l’âge de quinze ans ? Est-ce pour affirmer son « moi » dont très jeune il prend conscience puisque, enfant, ses parents l’exposaient comme un objet dans la vitrine de leur boutique à Troyes ? A ces questions je n’ai pas la réponse et contrairement à beaucoup, dont Ben qui affirme que Moya a appliqué à la lettre sa théorie sur l’ego : « Pour moi c’est un des rares artistes à avoir pris ma théorie de l’ego au sérieux. », je pense qu’à force de se mettre en vitrine (comme lors de son enfance), Moya se cache – d’où ce que j’appelle « le mystère Moya » – plus qu’il ne s’affiche dans son œuvre. D’ailleurs ses spectacles, ses mises en scène, ses créations de personnages : les Dolly d’abord, le Pinocchio, puis son monde virtuel, n’est-ce pas une façon d’échapper  à ce moi qu’il tente de nous faire prendre comme essence même de son œuvre, alors qu’il n’est qu’une fiction. J’aime moins chez Moya son univers de montreur de marionnettes, auquel je me sens parfaitement étrangère même si là encore, il fait preuve d’une incroyable dextérité à peindre son monde du spectacle, riche de mille et un détails, architectures, objets, animaux dont Moya n’est qu’un des acteurs parmi d’autres… Une exception à mon indifférence, les divers portraits des Dolly très XVIIIème, une galerie de tableaux désopilants et extrêmement élégants à la fois… Enfin, si Le cas Moya nous interroge sur l’œuvre de cet artiste inclassable, il nous questionne aussi sur cette Galerie Lympia et son devenir… Inaugurée par une exposition de sculptures de Giacometti, puis de photos du journaliste de Nice-Matin Ralph Gatti, elle accueille aujourd’hui un peintre, Patrick Moya, et par la suite Raymond Depardon… Doit-on en conclure qu’il y a alternance entre des œuvres de renommée internationale et des artistes plus régionaux ? Il me semble que pour le bien-fondé de ce nouveau lieu, il serait intéressant de mieux connaître le but de ces expositions et d’en savoir un peu plus sur l’organisation des vernissages qui, en raison de la belle mais difficile architecture des lieux, sont un défi à la bonne entrée et circulation des personnes, apparemment  étrangères aux comportements à respecter dans des lieux de culture…

 

2017

à propos de l'exposition à la galerie Lympia de Nice
Click to enlarge

Nice Matin   Marie Claire   l'Avenir Côte d'Azur
   
CNEWS     Article de Michel Gathier
http://lartdenice.blogspot.fr/2017/12/le-cas-moya.html
 

Info 06

     
      VentArt  
 

Reportage de Azur TV

             

dec 2017 Numéro spécial pour les 30 ans de Cote magazine avec 30 portraits de personnalités

       

Sapins de Noël customisés pour la fondation Lenval

      Dans cnews        
             

nice matin

         

Nice Matin 2 sept 2017

Nice Matin 22 et 21 juin 2017

 

 

 

Beau texte de Michel Gathier à propos de l'exposition au Pôle Chabran de Draguignan

 

 

Se confronter à l'univers de Patrick Moya c'est vivre une expérience à rebours de ce que l'art contemporain, le plus souvent, nous propose. Récit assumé, expressivité de la couleur et légéreté de ton s'accordent ici pour projeter le spectateur dans un monde fictif et qui se désigne comme tel. Et dans ce monde, chacun pourtant s'y reconnaît, s'y retrouve, dans la poésie ou la naïveté de ses rêves, dans une imagerie « convenue » qui nous renvoie aux récits de l'enfance . Et, pourtant, au-delà, de la "friandise populaire" qui s'affiche ironiquement, se profile un monde étonnamment complexe pour peu qu'on qu'on en agence tous les éléments et qu'on en formule la narration.
Ce qui structure l'ensemble, c'est le dédoublement généralisé qui agit de façon virale, qui perturbe l'image en se diffusant du réel vers l'artifice de l'art et inversement. Le peintre se peint derrière un masque qui n'est qu'un décor qui renvoie de nouveau à l'image du peintre dont la représentation est l'image infinie. Aussi l'univers de Moya se construit-il à base de citations et de clins d’œil ironiques dans un jeu de miroirs et de constructions en abyme. Il ne répugne jamais à l'exagération, à la saturation, à la répétition, à l'exhibition narcissique comme ultime spectacle. Moya pratique l'excès, s'adonne à une provocation rieuse et se met en scène dans une relation ludique à l'histoire de la peinture dont il décline les mille et une facettes, les détours, les perversités facétieuses comme s'il cherchait là et, dans son ailleurs de Second Life, un impossible autoportrait.
La figure du peintre se superpose alors à celle de Pinocchio dans ce monde du mensonge dont l'art lui-même serait l'expression tant par les promesses qu'il suppose que par ses propres limites, celles que Moya ne cesse d'étirer au-delà de la peinture, de la sculpture, de l'art populaire ou des utopies numériques.
 Un tourbillon baroque nous projette vers des nuées dans lesquelles s'agitent des anges farceurs et des diablotins qui nous entraînent dans un dispositif extrêmement codé et finalement sans surprise car ce monde-là n'est que l'envers et le reflet du monde réel. Un décor inquiétant et doucereux composé de clones, d'avatars, du mouton Dolly et d'un bestiaire récurrent se construit ici pour un au-delà, enfer ou paradis, qui ne se logerait pas au fin fond du ciel mais déjà dans notre présent, dans notre réalité et ses potentialités virtuelles dans un horizon qui toujours recule.  Moya est le peintre baroque des temps présents. Son ciel est le reflet de notre quotidien.
 

 

Nice Matin janvier 2017

 

 

Nice Matin à propos du festival des jardins

 

La crèche Moya dans La Une Stéphanoise de Saint Etienne de Tinée

 

 

2016

 

Nice Matin - crèche du Moya Land est à Saint Etienne de Tinée

article de Nice Matin
     

Couverture pour le Magazine Optimiste

 

Article et reportage sur l'exposition à la Briqueterie
http://culturebox.francetvinfo.fr/livres/evenements/moya-et-le-carnet-de-desseins-quarante-six-ans-de-croquis-et-d-esquisses-244905

       
Nice Matin
Nice Matin
Nice Matin 27 mars 2016

26 fev Conférence sur le Cyber Carnaval de Nice comme Serious Game au 27 Delvalle à Nice
Rencontre avec les participants au Cyber carnaval de Nice. Gentle Héron professeur américaine atteinte de la sclérose en plaque était en direct depuis Second life et nous a fait visiter les îles de son association Virtual Ability - Rencontre avec Jean François reveillard créateur de la radio suisse DBC et pionnier des radios web et consultant pour l'union européenne qui nous présente les îles Suisse - visite également de l'île "création for parkinson" crée pour une dame de 88 ans atteinte de cette maladie qui vit sur cette île une vie sociale pleine d'activités. d'autres rencontres se feront au hasard de la visite

9 dec 2015 - invité de La Grande Émission sur Azur TV
Filmée à la Donation ferrero - émission diffusée le 31 décembre

      caricature en direct de Remy Molinari
 

Nov 2016 - Nice Matin

Lecture en fête

 

Nice Matin novembre 2015

Nice Matin juillet 2015

article du 8 avril dans métro news

           

Nice Matin fevrier 2015  

numéro de février du magazine de la ville de nice

 

Novembre 2014 Nice Matin à l'occasion de la dédicace du livre "l'art dans le nuage"
Espace Culturel Leclerc de Vence
 

Août 2014 Nice Matin  


 

 


Nice Matin 13 janvier 2010

 

 

Monaco Matin 9 janvier 2010 - à propos de l'installation d'une sculpture au Chateau des terrasses à Cap d'Ail

 


Nice Matin 12 dec 2009

 


Nice-Matin nov 2009

 


Présentation dédicace du livre "La Cote d'Azur vue du sexe - abécédaire coquin" (Edition Gilletta)
au Scotch Tea House à Nice

   

cliquez pour agrandir

 


Nov 09 - 1000 paires de chaussures de sport pour le Sénégal dans le salon de Nice-Matin
en présence de Stéphane DIAGANA et de Patrick Moya l'auteur du logo de l opération.

 


A l'occasion des 40 ans de l'internet Nice Matin fait un spécial "réseaux sociaux"

 

 


Magazine COTE - mai 09 - illustration de l'éditorial de Michel Franca

 


le magazine de l'hotel Martinez Cannes pour ses 80 ans

 

cliquez pour agrandir

 

 


             

mai 09

La grille de la galerie Ferrero réalisée en 2005
repeinte par les services anti tag de la mairie de Nice ?

         

juin 2009 - La Strada pour la Dolly party de la Fête du Chateau à Nice

             

 

       

juin 2009 - Nice Matin pour la Dolly party de la Fête du Chateau à Nice

         

 

     

Nice Matin 31 mars 09

 

Nice Matin 3 avril 09

   

 

   

Mars 2009 - Nice-Matin
A propos de l'exposition "en route pour le Moya land" à Beausoleil

11 Mars 2009 - Nice-Matin
A propos de l'exposition "en route pour le Moya land" à Beausoleil

   

Avril 2008 Art Cote d'Azur

 

 


Fevrier 2009 reportage de FR3 consacré au char de Moya en réel et sur Second Life


octobre 2008 Nice matin à propos de l'inauguration d'un laboratoire du virtuel au MUSEAAV (Musée-Usine Espace Art Actuel / Virtuel)

 


FR3 à propos de l'exposition Moya entre réel et virtuel au Chateau des terrasses à Cap d'Ail
- cliquez sur l'image pour voir l'émission


Let's Go fev 2008


Monaco Hebdo fev 2008


La Strada 2008


Couverture pour les 20 ans de la revue COTE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Cote 2007

 

 

13 mai 2007 Nice Matin - Monaco Matin Vorse Matin et Var Matin

 

 

 

- rubrique santé - page réalisée avec Psychologies Magazine - article de Anne Laure Gannac " je me sens tout le temps bête" ( anxiété sociale, sentiment d'illégitimité, manque d'empathie, timidité, peur des autres.)


COTE - spécial Festival de Cannes 2007

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


couverture du nouvel an de Nice Matin - Monaco Matin et Var Matin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

cliquez pour agrandir

Article de Georges Bertolino

 


Nice Matin, rubrique "nuits" 11 nov 2006

 

 

 

 

 

cliquez pour agrandir

 

 

 

 

 

 


Monaco Matin - Inauguration des toiles pour l'entrée du festival du cirque de Monaco

 

 


couverture de COTE "spécial montres"

article du spécial art de Cote


fev 2006 la Strada
un carnaval dans l'ancien univers virtuel de Moya


L'observateur de Monaco - Noël 2005


 

 

JV - Nice Matin nov 05

 


NICE and YOU 05 - city guide for the urban explorer

 

 

 

 

visite de la maison atelier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Metro fev 2005 - atricle talia soghomonian

-

cliquez sur l'image pour agrandir



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2005 CharlieScope

 

 

 

 

Musées et galeries d'Art - 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2004

La Strada

 

 

 

2004 Nice-Matin

 

 

 

2004

 

Nice Magazine

 

 

 

 

 

2004 Antica

 

 

 

 

 

 

 

2003 Welcome

 

texte Olivier Maro

 

 

 

 

 

 

 

2003 - La tribune Cote d'Azur

 

 

 

 

2003 Le petit niçois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2003

 

 

2002 - Résidences

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2001 Le Figaro Mediterranee

 

 

 

 

2001 - COTE

 

 

 

 

 

 

 

 

2001 Monaco

 

 

 

 

 

Nice matin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


autres pays

Nice, Monaco
Cannes...
Cote d'Azur

France

Italie

Asie

Anciens
avant 1990

 Second Life
Mondes
virtuels

Selection

             


2017 Les actes du colloque "Del personaje al mito. Avatares y metamorfosis"dans la revue Degrés.
revue internationale de recherche universitaire éditée en belgique.
Colloque à l'université de Seville ou l'universitaire Ghislaine del Rey parlait du passage de créateur à créature dans l'univers virtuel du Moya Land

     

click to enlarge

 
    click to enlarge    
   

Interview pour le blog Veridical
https://blogveridical.wordpress.com/2017/07/19/a-singular-interview-with-moya-patrick/

 

 

 

decouvert sur le blog d'une soprano japonaise de passage au Palais Ducal de Mantova
http://ameblo.jp/hanaokamai/entry-12162136550.html

 

 

 

 

 

 

 

Une exploratrice de mondes virtuels qui est passée sur le Moya land

https://alisonjamesart.com/2017/02/15/the-first-five-days-in-the-second-life-of-mangrovejane/

 

 

 

 

 

 

 

 

visite complète des îles Moya d'une durée de 5 heures en 2014
un film réalisé par Zarrakan Productions
Le Moya Land est un monde qui vit avec ou sans son créateur - ce film a été réalisé en l'absence de l'artiste
et découvert sur internet

 

 

 

 

 

 

 

 

On parle du Moya land sur le blog d'une exploratrice australienne de mondes virtuels Alison James
"Alison James - Explorer of physical and virtual environments, an adventurer of the mind and a creator of fantastical things"
https://alisonjamesart.com/2017/05/01/in-search-of-inspiration/

 

 

  "........ And so from this place of quiet, I traveled to the delightful Moya Land (4.). This is one of my favourite places on the grid. It is utterly chaotic and assaults your mind with its visual noise from the moment you teleport in. But I LOVE it. There is just always so much to see and every time I go I see new things, I explore new parts of the sim and I stand and stare in amazement at the breadth and depth of the wonderful artist’s accomplishments. His work output is truly astounding
Moya land showcases the real life work of the artist (5. & 6.). There are pictures of his many exhibits and parades and accomplishments. But it is more than that. It is also his real life work, made real in a virtual form. The exhibits are remade and reborn and become MORE. They are there for everyone to see, regardless of WHERE you live and who you are. You can go in and see it and be bemused or be excited or just stand around and be confused.
Moya has this subversive sense of humour that comes out in everything he does. It makes me smile and it makes me question everything from the idea of police brutality to the way art institutions and the canon of art choose and curate their exhibits. I still have not seen it all. I just know that when I go to Moya land, I come away feeling BETTER. So in some ways, I don’t really WANT to see it all at once. I just want to come when I am feeling a bit low or when I need inspiration, because I know in moments, I will regain my sense of playful curiosity and wonder for the world....."

 


film tourné par un visiteur des îles Moya.
il n'y avait personne de l'office de tourisme du Moya Land lors de son passage. Il semble être russe ou d'un pays de l'est - une visite assez complete de 30 minutes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

beau reportage sur les îles Moya à l'occasion des 10 ans
http://www.daphnearts.com/moyas-world/

 

Based in the metaverse Second Life, since 2007, on a surface of 260.000 sqm, running on 4 servers, Moya Land, a complete livable and accessible virtual universe created by the French artist, Patrick Moya (1955), marks 10 years from its creation.
Moya is a prolific artist touching on everything from art: films, billboard art, ceramics, computer, conceptual art, drawings, fashion art, mural, painting, projection art, sculpture and video art – up to now
.
As the artist states, he is attempting to bring all his real life artworks and exhibitions into the virtual world. Moya’s dream of creating art in the metaverse began years before Second Life. He tried, with not much success, to cross artworks from virtual creation to physical world and vice versa, seeking constantly a transition between the mediums, mainly aiming to explain the diversity of techniques and styles. But only when Second Life was created, it became possible for him to start creating his virtual universe.
The visitors at Moya Land will have the chance to see and enjoy many artworks, (drawings, photos, sculptures, etc) at the museums of Modern Arts, Fine Arts, Archeology and History of Moya Photography, Decorative Arts applied, Popular Arts and traditions, Calligraphy, Moya Chapel and Performances, the Moya Circus, the Biennale of Moya Land and a space of Street Art, throughout the entire sim.
A car is designed by the artist and available to borrow with a click to visit the island. This unique service in Second Life is particularly appreciated by discerning tourists. Furthermore, Moya offers guided tours to the visitors.

In his universe of Moya, “the creator became the creature”, as stated at the official website.
His avatar (virtual self representation), a cartoon-like alter ego, conceived as one of his characters residing Moya Land, became part of his artwork, and is living out an imaginary dream, immersed and interacting with the fantasy environment.
The distinctive logo MOYA appears often. The letters of his name in his art, which he has put on as many surfaces as possible, -mostly in the background of his paintings or in sculpture – in a celebratory way, has become his trademark.
Moya seems to make a fascinating play with reality and virtual. Who is the real and who is fictional? The cartoons, the two dimensional drawn and painted characters scattered all over Moya Land, or the perplexed – “real” visitor” who walks among them in the same universe?
Moya’s World – 10 years in the metaverse Second Life


Interview à propos du Moya land de second Life dans le magazine Vsn
(magazine consacré au mondes virtuels) Photos du reporter qui a visité les îles Moya.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://issuu.com/mvlmagazine/docs/vsn_june_july_2017/98

une visiteuse d'un blog plutôt BDSM a visité les îles Moya de Second life et a fait un bel article 
https://themaurers.me/2017/07/20/simploring-2017-56-moya/

     

     

Etudes d'une étudiante en Digital Ethnography sur le Moya land de second life
decouvert sur le net - une étude de 2014

https://www.slideshare.net/…/are-494-final-power-point-abby…

cliquez pour agrandir

         

             
     

     

30 juillet - film sur le Moya Museum de Sansar par un visiteur américain
qui réalise des emissions en live dans les mondes virtuels.

Sansar est ouvert au public depuis hier mais le moya land travail depuis un mois pour préparer son installation avec une clause de confidentialité jusqu'a hier

       

       

une visiteuse du nouveau monde virtuel Sansar de passage au Moya Museum sur le blog MONISWORLDSL

   

 

   

Un article sur l'île Moya sur le mondes virtuel Sansar de Linden Lab
https://sansarnewsblog.wordpress.com/2017/08/19/pick-of-the-day-moya-museum/

 

     

Patrick Moya is a French artist who is already well-known in virtual worlds such as Second Life (and the now-shuttered Cloud Party) for his museum installations, often making oversized, playful works of art using the four letters of his last name. Patrick has now set up an art gallery in Sansar, called the Moya Museum.You can walk around in the main museum building, viewing a small collection of his pictures and sculptures. The lighting is a little dim for my tastes, but he has placed spotlights over his paintings so you can see them clearly enough.Outside the museum is a smaller building called La Chapelle MOYA. It’s a virtual version of an actual chapel in the small French village of Clans, the interior of which Patrick decorated with frescoes.Moya Museum is an interesting place to wander around, and well worth a visit.

Le Cyber Carnaval des îles Moya et les "toilettes de Nicole" à la télévision chilienne
à l'occasion d'un reportage sur le Carnaval de Nice reportage réalisé par Juanita Ringeling célèbre comédienne chilienne

   
   
       

       

un article sur un blog concernant le tourisme virtuel

http://thesecondlifetourist.blogspot.fr/2016/10/art-in-second-life-patrick-moya.html?spref=fb

Le Moya Land référencé le "Digital Creation Critical ANalysis".
 
http://diccan.com/Blog/2016_Fall/2016_Fall.html

   
       

un article universitaire espagnol d'un Professeur du
"Departamento Comunicación y Filología Universidad de Girona"

       
         
       

Le Moya land sur un site de tourisme virtuel américain 
"Couvrant quatre sims, l'exposition Moya célèbre l'œuvre frénétique et exubérante de l'artiste français Patrick Moya . Vous pouvez monter une excursion en train , se joindre à une révolte, entrer dans un monde de dessin animé au sein de Second Life P) et de visiter une pyramide. Il est clair que ce gars est incroyablement talentueux, drôle, empreint d'une énergie frénétique et il devrait rester sur ses médicaments."
http://mattpoole.net/EC/?p=323

"Back after a short hiatus of three years, I shall attempt to resume regular posts about new Second Life builds…Prepare to be overstimulated!
Calling this an art build is like calling Earth a round thing with people on it.  Spanning four sims, the Moya exhibit celebrates the frenetic and exuberant artwork of French artist Patrick Moya (http://www.moyapatrick.com/).  You can ride a bullet train tour, join a revolt, enter a cartoon world within Second Life (:P) and tour a pyramid.  Clearly this guy is incredibly talented, funny, imbued with a frenzied energy and he should stay on his meds. There is a little bit of everything here, and it’s all great stuff!
You will need a cool cloth for your forehead and your graphics card after this one.  Make sure you tour the Pyramid!  Set to night and use the torch!"  
 

 

Un article en espagnol sur le moya land

  "Patrick Moya.
Esta semana tuve una de mis mejores experiencias en Secondlife, como ustedes saben desde mis inicios me ha gustado explorar encontrar lugares interesantes, con diferente temática, pero sin duda los que más me agradan son todos los sitios de arte y los cuales con el paso de los años han evolucionado al ritmo que la tecnología o el mismo mundo virtual lo permite. El pasado fin de semana a altas horas de la madrugada y sin tener sueño decidí entrar a SL y explorar encontré un espacio llamado Studio Moya al llegar pude ver que no era una sola galería y ni siquiera un solo sim, si no que son 4 sims llamados Moya Land, Studio Moya, Moya y Moya Museum en los cuales podemos admirar el trabajo del artista Patrick Moya. Me dejo gratamente sorprendida su trabajo, así que decidí regresar en la semana para tomar fotografías y hacer algún video, cuando volví mi grata sorpresa fue que el artista Patrick Moya se encontraba en el sitio con su avatar quien amablemente me dio un tour por el lugar donde me explico a detalle su trabajo, desde sus inicios y hasta la actualidad, sin duda he tenido una gran experiencia y honor en conocerlo. Son de las maravillas del mundo virtual poder vivir el arte y conocer al artista que está del otro lado del mundo, situaciones que en la vida real serían muy difícil de lograr.
Patrick Moya es un artista francés pintor, escultor, artista digital, virtual, performance y escritor; vive en la Ciudad de Niza en Francia, estudio en Villa Arson (Escuela Nacional de Finas Artes en Niza) y hasta la fecha ha creado un sinfín de obras de arte, escrito libros y realizado diferentes proyectos los cuales podemos apreciar en esta muestra virtual. Desde los años 70s ha estado a la vanguardia en las últimas formas de medio de comunicación y tecnología en beneficio del arte. Se le considera uno de los pioneros del videoarte. Inspirado por la teoría de Marshall McLuhan creo un programa de televisión llamado Bonzour Bonzour donde es un artista de Tv. (El mensaje es el medio, el medio es el artista, yo soy el medio). Llego a Second Life desde el 2007.
Ha llevado su trabajo a diferentes lugares del mundo (Corea del Sur, Taiwan, Hong Kong, Italia, Niza, Paris, Cannes), su obra ha sido plasmada en diferentes lugares y objetos, desde autos que han participado en el gran premio de Montecarlo, Capillas, en hospitales, autobuses, accesorios y hasta en la moda. En sus inicios fue modelo nudista para otros pintores en las escuelas de arte. 
Desde sus inicios en el mundo de arte el maneja la teoría de que el artista debe vivir en su obra de arte cosa que como me explico en Second life es posible vivir en su arte, en SL ha creado su propio mundo con su imaginación, con sus personajes, con su arte, Me siento muy identificada con esta idea, siempre lo repito cuando visito diferentes lugares con obras de diferentes artistas, es increíble la posibilidad que nos da SL de poder no solo ver el arte si no entrar en el arte.
Como les comenté al inicio tuve un tour personalizado el cual grabe y quiero compartir con ustedes, me tome la libertad de crear dos videos uno con el tour y uno más solo con imágenes. " 

2016 Un article sur le Moya Land

http://www.eddihaskell.com/2015/02/great-second-life-art-installations_18.html

Tuesday, May 31, 2016

"Great Second Life Destinations: The Moya Museum
Patrick Moya, which is from Nice, France, and is Moya Janus in Second Life, is one of the top multimedia artists in virtual reality.  He owns a multi-region complex showcasing his work which can be accessed by using Moya Museum, images which I show here,  as a central location.  Patrick's creative genius makes use of hand-drawn and multimedia images unified in presenting the artists' huge talent and savoir-faire for unified two and three dimensional design. Patrick also shows a great deal of humor and wit in his work -- which, spread over a large region,  covers an entire world  of creative design -- as can only be imagined by Moya. 
Make sure to visit the sculptures and drawings located within the interior spaces of museum structures.  To visit this highly recommended destination:
In 2015, Patrick Moya had an excellent art installation at MetaLES called Moya's Memory. Many bloggers covered this -- you can see my coverage here: ........"

 

Le Matin Suisse 2008

 

 

 


dimanche 22 juin 2008 - Journal suisse "LE MATIN"
article de Barbotine Dingson envoyée spécial dans second Life du journal suisse Le Matin à propos de la l'exposition "Rinascimento Virtuale" à Firenze en octobre organisée par Mario Gerosa (rédacteur en chef de AD Magazine et spécialiste des mondes virtuels)


Mars 2008 DBC radio TV suisse interview de l'avatar de Moya en direct de Second Life dans l'émission Live Altitude http://www.wat.tv/video/second-life-moya-janus-iyr4_8a1q_.html


 


 

 


ANCIENS ARTICLES (avant 1990)

Nice, Monaco
Cannes...
Cote d'Azur

France

Italie

Asie

Autres
pays

 Second Life
Mondes
virtuels

Selection

             


 

 

1974 (?) premier dessin dans Nice Matin édition Cagnes sur mer

 

 

 

 

1981 ( Moya modèle)

 

 

 

 

Nice Matin

 

 

 

 

?

 

 

 

Corse Matin

 

 

 

1987

 

 

 


Nice, Monaco
Cannes...
Cote d'Azur

France

Italie

Asie

Autres
pays

Anciens
avant 1990

 Second Life
Mondes
virtuels

Selection

               

retour